POUR ALLER PLUS LOIN

Actualité et infos diverses

La magie d’un conte thérapeutique

Pourquoi un conte peut aider à aller mieux : quand l'histoire raconte votre histoire, et la transforme.

Outils en thérapie stratégique pour déstresser

Vous avez besoin de vous détendre en urgence, d’une tension mystérieuse qui résiste à tout? Essayez ces exercices inspirés de l’école de thérapie stratégique. En plus c’est amusant.

Comment se passe une Thérapie INTEGRIA

Comment se passe une thérapie INTEGRIA : l’accueil, la question « que voulez-vous apaiser ? », le déroulé des séances.

La Thérapie INTEGRIA : Pour quoi ?

La thérapie INTEGRIA, pour quoi faire ? Comprendre son fonctionnement, retrouver de l’énergie et apaiser ce qui fait souffrir.

Une psychothérapie : Pour moi ?

Une psychothérapie, est-ce pour moi ? Les situations dans lesquelles la méthode INTEGRIA peut vous aider.

Une thérapie peut être légère, joyeuse et agréable : pas besoin de souffrir pour aller bien

INTEGRIA, une psychothérapie intégrative et brève : on peut aller mieux sans souffrir davantage pendant la thérapie.

Même pas peur ! MOSAIC, la thérapie qui assure !

MOSAIC, IFS, ICV, EMDR, TCC, EFT, CNV, Dépression, TOCs, Phobies, Angoisse, Anxiété, Addictions, Peurs paniques, Troubles du stress Post traumatique

Chasser les douleurs et plus si affinités

thérapie MOSAIC , une thérapie intégrative innovante : EMDR, Hypnose, CNV, IFS, Neurofeedback pour thérapies individuelles, couples et familles Psychotraumatisme, dépression, phobies, angoisse, troubles anxieux, TOC, addictions. Douleurs, insomnies, Stress, thérapie, apaisement, MOSAIC,

Les 5 poisons d’une relation, et leurs antidotes

Ce qui abîme un couple a souvent son antidote. Peut-être reconnaîtrez-vous l’un de ces cinq poisons : le nommer, puis chercher à deux ce qui apaise.

Être artisan d’une relation épanouissante

Au cinéma, l’amour arrive tout fait : un regard, un grand geste, et tout s’arrange. Dans la vie, une relation épanouissante se fabrique, à deux, avec de petits gestes répétés : dire, écouter, réparer. L’idée à retenir : l’amour est un ouvrage, et chacun en tient un bout.

Garder l’envie de bouger dans la durée : le désir plutôt que la contrainte

Ce qui fait durer une activité physique, c’est surtout l’envie d’y retourner : le plaisir qu’on y prend, ce qu’on y vit, les gens qu’on y retrouve. La volonté aide à démarrer, le désir aide à tenir. Choisir une activité qui vous attire, à votre rythme, et garder une version minimale pour les jours sans élan, c’est souvent plus durable que de se forcer.

La balade qui apaise : ce que dix minutes dehors font au système nerveux

Marcher dehors est l’un des moyens les plus simples de dire au corps qu’il est en sécurité. Le rythme des pas, le souffle qui s’allonge et les sens qui se réveillent apaisent le système nerveux là où la volonté a peu de prise. Dix minutes, si possible avec des arbres ou de l’eau, sont un bon début ; les jours très bas, cinq minutes comptent pleinement.

Voler pour apprivoiser la peur : ce que le parapente apprend au système nerveux

En parapente, la peur du décollage est fréquente, et elle peut se transformer en une expérience de calme et de présence quand on la traverse en sécurité. Le parapente est un sport de nature qui s’apprend dans une école, avec un moniteur : on peut découvrir le vol en biplace, avec un moniteur diplômé. Choisie et préparée par un rituel de sécurité, la peur devient une crise qui fait grandir ; ce rituel, comme l’alternance entre regarder et sentir, se retrouve ensuite au sol.

Prescrire la nature : l’activité physique comme soin

En France, tout médecin qui vous suit peut prescrire une activité physique adaptée si vous vivez avec une affection de longue durée, une maladie chronique, des facteurs de risque ou une perte d’autonomie. Ces séances ne sont pas remboursées par l’Assurance Maladie, mais des collectivités ou des mutuelles peuvent aider, et les Maisons Sport-Santé accueillent avec ou sans ordonnance. Pour que le soin tienne, mieux vaut choisir une pratique qui vous attire, si possible dehors.

Respirer dehors : se sentir entier pour apaiser l’anxiété

Dehors, le corps se coordonne à lui-même, aux autres et au milieu : le sol, le vent, l’eau, l’horizon. Quand ces sensations s’ordonnent, on peut se sentir de nouveau entier, et l’anxiété perd de sa prise. Le bain de forêt en est un exemple parmi d’autres ; quelques minutes dehors, souvent, aident davantage qu’une grande sortie rare.

Le sport, un miroir qui répare l’estime de soi

Le sport peut réparer l’estime de soi parce qu’il change le regard : celui qu’on pose sur son corps, et celui des autres. Dans une activité choisie, on cesse d’être regardé pour ce qui manque, on se découvre capable de ce qu’on croyait hors de portée. Un groupe qui pratique ensemble devient alors un miroir qui renvoie la force plutôt que le défaut.

Un corps sain dans un esprit sain

Le proverbe latin souhaite « un esprit sain dans un corps sain ». Chez des parasportifs de l’extrême, une étude lit le chemin inverse : un esprit qui désire, s’engage et joue aide un corps, même abîmé, à vivre pleinement. L’esprit trouve sa santé en habitant un corps vivant.

Jouer pour de vrai : le jeu qui fait grandir, le divertissement qui fait oublier

Le divertissement fait oublier un moment ; le jeu fait grandir. Le jeu est un espace réglé et sûr où l’on se découvre, où l’on essaie un peu plus loin que d’habitude, avec d’autres : c’est là que le « je » se construit. Une partie de volley, un cerf-volant, une danse ou un sentier peuvent devenir ce jeu-là, à tout âge.

Choisir une crise : pourquoi les sensations fortes peuvent faire du bien

Le sport extrême est une crise que l’on choisit, pour sortir des habitudes et des limites que l’on se croyait. Ce qui fait du bien, c’est l’extra-ordinaire partagé, l’exaltation, l’imprévu, vécus dans un cadre sûr. La crise choisie, préparée et encadrée, se distingue de la mise en danger.

Préparer son corps comme on prépare son matériel : la sécurité, un soin de soi

Dans les sports de vent, la sécurité rend l’aisance possible. Les ateliers sport santé de la Fédération française de vol libre l’enseignent : noter son « code du jour », regarder l’environnement, se représenter l’activité, dérouler une check-list jusqu’à « Je sais quand m’arrêter ». La même préparation sert avant un entretien, un examen ou une prise de parole.

Lieu d'accueil LA PARENT’AISE

Un lieu ressource gratuit à Ollioules pour les familles

La Parent’Aise  accueille parents et adolescents pour des temps d’écoute, d’information, de formation, et des temps d’activité en commun pour animer des temps de partage sur les bonnes pratiques en famille.

Projets et contributions

La magie d’un conte thérapeutique

Pourquoi un conte peut aider à aller mieux : quand l’histoire raconte votre histoire, et la transforme.

Outils en thérapie stratégique pour déstresser

Vous avez besoin de vous détendre en urgence, d’une tension mystérieuse qui résiste à tout? Essayez ces exercices inspirés de l’école de thérapie stratégique. En plus c’est amusant.

Comment se passe une Thérapie INTEGRIA

Comment se passe une thérapie INTEGRIA : l’accueil, la question « que voulez-vous apaiser ? », le déroulé des séances.

La Thérapie INTEGRIA : Pour quoi ?

La thérapie INTEGRIA, pour quoi faire ? Comprendre son fonctionnement, retrouver de l’énergie et apaiser ce qui fait souffrir.

Une psychothérapie : Pour moi ?

Une psychothérapie, est-ce pour moi ? Les situations dans lesquelles la méthode INTEGRIA peut vous aider.

Une thérapie peut être légère, joyeuse et agréable : pas besoin de souffrir pour aller bien

INTEGRIA, une psychothérapie intégrative et brève : on peut aller mieux sans souffrir davantage pendant la thérapie.

Même pas peur ! MOSAIC, la thérapie qui assure !

MOSAIC, IFS, ICV, EMDR, TCC, EFT, CNV, Dépression, TOCs, Phobies, Angoisse, Anxiété, Addictions, Peurs paniques, Troubles du stress Post traumatique

Chasser les douleurs et plus si affinités

thérapie MOSAIC , une thérapie intégrative innovante : EMDR, Hypnose, CNV, IFS, Neurofeedback pour thérapies individuelles, couples et familles Psychotraumatisme, dépression, phobies, angoisse, troubles anxieux, TOC, addictions. Douleurs, insomnies, Stress, thérapie, apaisement, MOSAIC,

Les 5 poisons d’une relation, et leurs antidotes

Ce qui abîme un couple a souvent son antidote. Peut-être reconnaîtrez-vous l’un de ces cinq poisons : le nommer, puis chercher à deux ce qui apaise.

Être artisan d’une relation épanouissante

Au cinéma, l’amour arrive tout fait : un regard, un grand geste, et tout s’arrange. Dans la vie, une relation épanouissante se fabrique, à deux, avec de petits gestes répétés : dire, écouter, réparer. L’idée à retenir : l’amour est un ouvrage, et chacun en tient un bout.

Garder l’envie de bouger dans la durée : le désir plutôt que la contrainte

Ce qui fait durer une activité physique, c’est surtout l’envie d’y retourner : le plaisir qu’on y prend, ce qu’on y vit, les gens qu’on y retrouve. La volonté aide à démarrer, le désir aide à tenir. Choisir une activité qui vous attire, à votre rythme, et garder une version minimale pour les jours sans élan, c’est souvent plus durable que de se forcer.

La balade qui apaise : ce que dix minutes dehors font au système nerveux

Marcher dehors est l’un des moyens les plus simples de dire au corps qu’il est en sécurité. Le rythme des pas, le souffle qui s’allonge et les sens qui se réveillent apaisent le système nerveux là où la volonté a peu de prise. Dix minutes, si possible avec des arbres ou de l’eau, sont un bon début ; les jours très bas, cinq minutes comptent pleinement.

Voler pour apprivoiser la peur : ce que le parapente apprend au système nerveux

En parapente, la peur du décollage est fréquente, et elle peut se transformer en une expérience de calme et de présence quand on la traverse en sécurité. Le parapente est un sport de nature qui s’apprend dans une école, avec un moniteur : on peut découvrir le vol en biplace, avec un moniteur diplômé. Choisie et préparée par un rituel de sécurité, la peur devient une crise qui fait grandir ; ce rituel, comme l’alternance entre regarder et sentir, se retrouve ensuite au sol.

Prescrire la nature : l’activité physique comme soin

En France, tout médecin qui vous suit peut prescrire une activité physique adaptée si vous vivez avec une affection de longue durée, une maladie chronique, des facteurs de risque ou une perte d’autonomie. Ces séances ne sont pas remboursées par l’Assurance Maladie, mais des collectivités ou des mutuelles peuvent aider, et les Maisons Sport-Santé accueillent avec ou sans ordonnance. Pour que le soin tienne, mieux vaut choisir une pratique qui vous attire, si possible dehors.

Respirer dehors : se sentir entier pour apaiser l’anxiété

Dehors, le corps se coordonne à lui-même, aux autres et au milieu : le sol, le vent, l’eau, l’horizon. Quand ces sensations s’ordonnent, on peut se sentir de nouveau entier, et l’anxiété perd de sa prise. Le bain de forêt en est un exemple parmi d’autres ; quelques minutes dehors, souvent, aident davantage qu’une grande sortie rare.

Le sport, un miroir qui répare l’estime de soi

Le sport peut réparer l’estime de soi parce qu’il change le regard : celui qu’on pose sur son corps, et celui des autres. Dans une activité choisie, on cesse d’être regardé pour ce qui manque, on se découvre capable de ce qu’on croyait hors de portée. Un groupe qui pratique ensemble devient alors un miroir qui renvoie la force plutôt que le défaut.

Un corps sain dans un esprit sain

Le proverbe latin souhaite « un esprit sain dans un corps sain ». Chez des parasportifs de l’extrême, une étude lit le chemin inverse : un esprit qui désire, s’engage et joue aide un corps, même abîmé, à vivre pleinement. L’esprit trouve sa santé en habitant un corps vivant.

Jouer pour de vrai : le jeu qui fait grandir, le divertissement qui fait oublier

Le divertissement fait oublier un moment ; le jeu fait grandir. Le jeu est un espace réglé et sûr où l’on se découvre, où l’on essaie un peu plus loin que d’habitude, avec d’autres : c’est là que le « je » se construit. Une partie de volley, un cerf-volant, une danse ou un sentier peuvent devenir ce jeu-là, à tout âge.

Choisir une crise : pourquoi les sensations fortes peuvent faire du bien

Le sport extrême est une crise que l’on choisit, pour sortir des habitudes et des limites que l’on se croyait. Ce qui fait du bien, c’est l’extra-ordinaire partagé, l’exaltation, l’imprévu, vécus dans un cadre sûr. La crise choisie, préparée et encadrée, se distingue de la mise en danger.

Préparer son corps comme on prépare son matériel : la sécurité, un soin de soi

Dans les sports de vent, la sécurité rend l’aisance possible. Les ateliers sport santé de la Fédération française de vol libre l’enseignent : noter son « code du jour », regarder l’environnement, se représenter l’activité, dérouler une check-list jusqu’à « Je sais quand m’arrêter ». La même préparation sert avant un entretien, un examen ou une prise de parole.